Nos propositions :
- Défendre l’action et la protection sociale des Français de Grèce
- Inscrire dans la loi le principe d’aides sociales à l’étranger
- S’appuyer sur un réseau de contacts solidaires pour faire face aux difficultés, accompagner lors de démarches administratives complexes.
- Informer sur tous les sujets vous concernant : sécurité, fiscalité
- Suivre une formation d’écoute des victimes (ou témoins) de violences, de personnes en situation de précarité, de nos aînés vulnérables et victimes d’abus de confiance ou de maltraitance …, formation destinée à tous les acteurs sociaux ( OLES, agents des postes, conseillers des Français …) afin d’offrir une écoute confidentielle et de guider dans les démarches.
- Lutter contre l’isolement
En quoi consiste l’aide sociale apportée par les consulats aux Français vivant en Grèce, après l’avis du conseil consulaire réuni en formation : protection et action sociale (CCPAS) ?
– prestation d’assistance consulaire (PAC) versée aux plus de 65 ans sous conditions de revenus. (diminution depuis mars 2024 pour une suppression totale fin décembre 2026)
– Allocation enfant handicapé pour enfant de moins de 20 ans, titulaire d’une carte d’invalidité française, présentant un taux d’incapacité permanent d’au moins 50%
– Secours mensuels spécifiques à l’enfance en détresse dans le cadre d’un projet de réinsertion sociale (soutien psychologique, médical, alimentaire …)
– Aides ponctuelles pour résoudre des difficultés pour lesquelles il n’existe aucune autre possibilité d’assistance ( occasionnelles et non renouvelables)
NB :Les allocations de solidarité et adultes handicapés ont été supprimées en 2010 et la PAC suivra en fin d’année 2026, en application du principe de non-discrimination dans l’Union Européenne
OLES (Organismes Locaux d’Entraide et de Solidarité)
Une subvention ministérielle pour les OLES (Organismes Locaux d’Entraide et de Solidarité) -en Grèce : l’Association française d’Entraide – soutient les actions en faveur de nos compatriotes les plus démunis.
Le rôle de l’Association doit être complémentaire à celui du consulat en répondant à des situations qui n’entrent pas dans le cadre de l’action sociale consulaire (présentée ci-dessus).
Le dossier de demande de subvention est présenté devant le conseil consulaire qui donne son avis (vote) avant l’envoi au Ministère. C’est le Ministère qui prend la décision de l’accord et du montant de la subvention éventuellement accordée.
La PAC a subi de plein fouet, les conséquences d’une politique budgétaire désastreuse décidée par le gouvernement avec l’application du 49.3 pour l’adoption des budgets de ces dernières années.
Grâce à nos alertes, au travail des services sociaux du Consulat, à l’écoute de l’administration de la DFAE, l’Association française d’Entraide en Grèce a pu obtenir des subventions exceptionnelles pour aider au mieux les allocataires de la PAC démunis.
Il est indispensable de poursuivre ce travail d’aide aux ex-allocataires (et de les aider à régler leurs dossiers, leurs démarches administratives, afin de bénéficier des dispositifs d’accompagnement locaux)
STAFE (dispositif de soutien au tissu associatif des Français de l’étranger)
Le STAFE a remplacé (en partie seulement) les subventions que des sénateurs et/ ou députés pouvaient accorder à des projets à partir de la réserve parlementaire.
Le dossier de projet est présenté devant le conseil consulaire qui donne son avis (vote) avant l’envoi au Ministère. Une commission nationale représentant l’administration, les 3 associations reconnues d’utilité publique et les élus de l’AFE décide de l’attribution et du montant d’une subvention.
En 2021, aucun projet n’avait été retenu par la commission nationale sur les 5 présentés par le conseil consulaire (changement des critères) et sur le monde, la moitié seulement du budget avait été utilisé.
Depuis 2022, nous avons constaté le peu de demande de la part des associations locales.
Le dispositif comprend un certain nombre de critères (niveau du budget propre à l’association…) et de priorités sur les projets (social, égalité femmes- hommes, actions en direction de l’écologie …), le dossier est assez lourd à compléter. Ces éléments expliquent sûrement les difficultés rencontrées par les petites associations qui voudraient tenter l’expérience.
Le dispositif évolue chaque année vers plus d’ouverture et il mériterait d’être plus connu et accessible.
Certificat d’existence
Afin de toucher leur pension, les retraités installés à l’étranger ( Grèce par exemple), doivent fournir à leur caisse de retraite un document qui prouve qu’ils sont toujours en vie. Ce justificatif est communément appelé « certificat de vie » ou « certificat d’existence ». Ce certificat papier unique pour toutes les caisses de retraite depuis 2019 peut se faire valider auprès des KEP, ou police du port, mairies et consulats. Fournir un tel document n’est pas toujours une mince affaire, les pensionnaires rencontrant souvent des difficultés lors de l’envoi du courrier (même recommandé).
De nouveaux procédés fonctionnent désormais (biométrie) pour les retraités équipés de smartphone ou accompagnés d’un tiers qui pourra, de son smartphone, faire la démarche avec eux. Cette procédure permet une validation immédiate, évitant ainsi toute interruption dans le versement de la pension, mais la difficulté technique peut effrayer certains allocataires.
Il faut réfléchir à de nouvelles modalités de validation, en particulier pour les personnes alitées ou à mobilité réduite, afin qu’aucun retraité ne voit sa pension suspendue.